05 mai 2012
Ormeaux, cubes de "kystin", écume de parmesan
Ces temps-ci, J’ai eu la chance de pouvoir cuisiner à plusieurs reprises l’ormeau. Ce qui me permet d’apprivoiser la bête, qui peut paraître un peu bourrue, de prime abord.
Comme je vous le disais ici, si on veut en tirer le meilleur, il faut savoir se montrer délicat et ne pas lésiner sur le massage en douceur ! Oui, je parle bien de l’ormeau, pas de la cuisinière ! (Ceci dit le même principe peut-être valable !)Pour attendrir la chair des ormeaux, il est préférable de pratiquer un massage plutôt que de la taper avec un maillet comme cela se fait parfois.
Je vous ai déjà parlé là du breuvage Kystin élaboré par Sasha Crommar, découvert au Paris Cookbook Fair. Il s'agit d'un cidre à la châtaigne.
Ce léger parfum de châtaigne, permet d’imaginer quelques associations intéressantes. Pour accompagner ces ormeaux, j’ai tout simplement gélifié le Kystinavec un mélange d’agar-agar et de gélatine pour une bonne tenue et une manipulation aisée. Le goût marqué de l’ormeau se marie très bien avec la saveur de pomme mêlée à la châtaigne.Pour finir la touche légère de parmesan vient équilibrer le tout.
C’est une mise en bouche originale et savoureuse que j’ai servi en chaud froid.
Ingrédients pour 4 personnes :
- 4 ormeaux
- sel, poivre
- 1carotte
- 1 peu de beurre
- 20 cl de lait
- 1 cuillère à café de lécithine de soja (favorise l’émulsion)
- 30g de parmesan
- 1 pincée de cumin
- 25 cl de Kystin
- 1g d’agar-agar
- 1 feuille de gélatine

Aux fourneaux :
- Acheter les ormeaux la veille. Les détacher de leur coquilles et bien les nettoyer. Les placer sur une assiette, couvrir et conserver au réfrigérateur.
- Mettre la feuille de gélatine à tremper dans un grand volume d’eau froide.
- Porter le Kystin à ébullition et y délayer l’agar-agar. Poursuivre la cuisson 30 secondes. Hors du feu, incorporer la feuille de gélatine préalablement pressée. Verser dans un récipient sur une épaisseur de 5 mm. Placer au réfrigérateur pour faire prendre la gelée.
- Pendant ce temps, masser les ormeaux, puis les découper en dès, une fois que leur chair sera devenue tendre et souple. Cette opération n'est pas trop longue, les ormeaux deviennent souples assez facilement (par contre, pour assouplir la cuisinière, c'est une autre histoire !!!)
- Laver les coquilles et les conserver pour le service.
- Éplucher et détailler la carotte en mirepoix. La faire revenir dans un peu de beurre, ajouter quelques cl d’eau puis couvrir. Lorsque la carotte est cuite (encore légèrement croquante), saler, poivrer et ajouter la pincée de cumin.
- Découper la gelée de Kystin en dès.
- Faire revenir les ormeaux dans une poêle beurrée pendant quelques instants. Bien assaisonner et ne pas hésiter à bien poivrer.
- Chauffer le lait avec la lécithine de soja, le parmesan râpé, un peu de sel et de poivre. Dans un récipient assez large, mixer ce mélange à l’aide d’un mixer plongeant et récupérer l’écume qui se forme sur le dessus.
- Remettre les cubes d’ormeaux dans les coquilles, ajouter les dès de carottes et ceux de Kystin. Terminer par l’écume de parmesan et servir aussitôt.
À déguster avec un verre de Kystin bien-sûr !
23 avril 2012
Fusilli Lunghi Garofalo, langouste et coquillages, sauce aux agrumes
Edda, la charmante italienne, auteure du blog «Un déjeuner de Soleil» organise un concours autour des pâtes Garofalo, pâtes sèches italiennes au blé dur.
Elle vous explique les tenant et aboutissant ici.
J’ai enfin trouvé le temps de préparer une recette qui me trottait dans la têtes depuis quelques temps.
Je souhaitais y mettre une empreinte maritime, comme souvent !!!
Ce que j’aime avec les pâtes, c’est qu’elles constituent un support. Je veux dire par là, qu’elle s’accommodent de tous les accompagnements possibles et peuvent ainsi nous faire voyager d’un pays à l’autre.
Finalement on pourrait manger des pâtes tous les jours tout en dégustant à chaque fois quelque chose de différent !

Ingrédients pour 6 convives pour un plat principal :
- 400g de fusilli lunghi Garofalo
- 2 échalotes
- 2 gousses d’ail
- 1 bouquet de persil
- 10cl de vin blanc sec
- 10 cl de crème liquide
- 2 oranges
- 1 citron jaune
- 750g de coques (poids avec leur coque !)
- 100g de noix de pétoncles (sans les coques)
- 200g de moules
- 2 queues de langoustes
- 1 peu d’huile d’olive
PS : j’ai utilisé des noix de pétoncles, des moules et des queues de langoustes que j’avais congelées.
En cuisine :
- Laver les agrumes et récupérer leurs zestes. Presser les oranges.
- Peler et ciseler les échalotes et l’ail.
- Après avoir soigneusement rincer les coques, les ouvrir à sec dans une cocotte. Récuperer leur jus et les décoquiller lorsqu’elles auront un peu refroidi.
- Réunir l’échalote, l’ail et le vin blanc dans une casserole, puis laisser réduire quasiment à sec.
- Pendant ce temps, précuire les queues de langoustes à la vapeur pendant 10 minutes.
- Ajouter le jus des oranges et le jus de cuisson des coques au vin blanc et réduire de 2/3.
- Ajouter les moules et les pétoncles quelques minutes pour les cuire.
- A l’aide d’une écumoire, récupérer les fruits de mer et les conserver au chaud. Ajouter enfin la crème dans la sauce, laisser encore réduire un peu, puis rectifier l’assaisonnement.
- Cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salée. Compter 14 minutes à la reprise de l’ébullition pour une cuisson «al dente».
- Décortiquer les langoustes, les couper en tronçons et les poêler quelques minutes dans un peu d’huile d’olive.
- Lorsque les pâtes sont cuites, les égoutter et les servir avec le mélange coques, moules et pétoncles. Ajouter la langouste, puis terminer par la sauce, les zestes d’agrumes et le persil ciselé.
Déguster bien chaud !
16 avril 2012
Oeufs cocotte réglisse champignons et asperges vertes
Nous voilà dans la courte saison de l’asperge verte, alors il faut en profiter ! C’est pourquoi je vous propose cette recette simple et savoureuse, à réaliser avec de bons oeufs fermiers !
Vous pouvez retrouver cette recette dans « Le Criquet Magazine » du mois d’avril.
Pour les habitants de mon secteur, "Le criquet" est un mensuel d’informations que l’on peut trouver gratuitement dans tous les commerces du canton. J’y propose chaque mois une nouvelle recette.

Pour 4 personnes :
• 20cl de crème fleurette
4 oeufs
•150g de champignons
•1 échalote
•1 cuillère à café de réglisse
•sel, poivre
•1 peu de beurre
•10 asperges vertes
En cuisine :
1.Couper environ 1/3 du pied des asperges, les rincer et les cuire à la vapeur
2.Préchauffer le four à 170° et remplir un plat à four d’eau chaude.
3.Mélanger la crème, la réglisse, le sel et le poivre. Faire réduire.
4.Couper le pied des champignons, les détailler en petits quartiers. Éplucher et ciseler l’échalote. Assaisonner.
5.Lorsque les asperges sont cuites, garder la tête et détailler les queues en rondelles.
6.Faire revenir l’échalote dans un peu de beurre, ajouter les champignons, les queues d’asperges et les laisser cuire jusqu’à ce que l’eau de végétation soit évaporée.
7.Séparer les blancs des jaunes.
8.Une fois que les légumes sont cuits, les verser dans les ramequins, ajouter les blancs d’œufs et enfourner pour une dizaine de minutes. Passer ce temps, ajouter les jaunes et poursuivre la cuisson 10 minutes. Les jaunes doivent rester coulants !
9.A la sortie du four, verser un cordon de crème réduite autour des œufs et terminer par les têtes d’asperges.
10 avril 2012
Le Belouga à L'Agapa Hôtel
Voilà le Printemps qui arrive...et qui repart....avec ses week-ends à rallonge.
Alors, pourquoi ne pas en profiter ? Envie d’un bol d’air frais bien iodé, de se régénérer après cet hiver ?... Besoin d’une petite pause, d’un WE en amoureux ou plus simplement de découvrir ou redécouvrir la Bretagne et sa gastronomie ? J’ai peut-être ce qu’il vous faut ….
Allez suivez moi ! Direction Perros-Guirec , au coeur de la côte de granit rose, non loin du port de Ploumanac’h. C’est à l’Agapa Hôtel , que je vous donne rendez- vous dans ce billet, un lieu où j’ai eu la chance de passer un week-end de pur bonheur, alliant détente, gastronomie, quiétude et bien-être (il me fallait bien cela pour me consoler de changer de dizaine !).
Construit en 2005 sur un éperon rocheux et dominant la baie de Trestaou, cet hôtel, l' un des plus beau de Bretagne, se caractérise par sa silhouette moderne, mélange de verre et de métal, aux lignes très contemporaines.


A l’intérieur on s’y sent tout de suite bien. Ambiance cosy dans un style épuré. Une quarantaine de chambres équipées en domotique, et dont certaines bénéficient d'une vue imprenable sur l'archipel des sept îles.
Côté cuisine, c'est Mickaël Tanguy, qui officie... Ce jeune chef de 34 ans, originaire de Paimpol, s'est installé à Perros-Guirec en 2009, après être passé notamment chez David Etcheverry ("Le Saison" à Rennes), Patrick Henriroux ( "La Pyramide "à Vienne), puis à Cordeillan-Bages pendant 6 ans, aux côtés de Thierry Marx. La cuisine de Mickaël Tanguy, inspirée par les produits de la mer, est marquée par la modernité, avec des saveurs et des parfums concentrés, des jeux de textures, et de températures. Une très belle table à découvrir absolument....

Au Bélouga *, le restaurant de l'Agapa, plusieurs formules sont proposées. Pour le déjeuner, nous choisissons la formule "Brunch" ,un excellent rapport qualité/prix, avec 3 plats ( entrée, plat, dessert), une 1/2 Eau Minérale, un verre de vin et un café pour 25€ !...et tout cela devant un incroyable panorama sur la baie...et la tempête.
Velouté de potimarron et tartare de noix de Saint-Jacques à la crème d'ail au citron.
Raviolis de moules à l'orange, coulis d'épinards perlé à l'huile d'olive.
Sauté de cerf au cacao, mitonnée de légumes oubliés et fraîcheur de mûres.
Cuisse de canard confite au vin rouge, gratin de pommes de terre à l'ail doux.
Mousseux de chocolat amer au pralin, sphère glacée à la noisette.
Salade d'ananas à la citronnelle, sablé breton et meringues croquantes.
Pour votre sérénité, l' Agapa vous propose également son magnifique Spa Nuxe, avec une multitude de soins pour vous détendre et vous mettre en forme... Encore une Magnifique vue sur la mer. Nous sommes en décembre, la tempête sévit.


Après ce pur moment de quiétude, retour au Bélouga, pour le menu "spontané" , un menu surprise proposé par le chef, selon son inspiration et les produits du moment...
Filet d'anguille fumée et laquée, croustillant à la betterave et spaghetti au soja.
Noix de Saint Jacques poêlées, fruits de la passion, émulsion de lait ribot, poudre de caramel au beurre salé croustillante et ficoïde glaciale
Dos de chevreuil cuit à basse température , lard colonnata, romaine étuvée au beurre de truffe, blinis de châtaigne, et pressé de courges.
Croquant chocolat arabica, accompagné d'une glace au miel, quenelle de crémeux chocolat/caramel, crêpe dentelle.
Les mignardises :

Loukoum litchi, citron vert, Dôme cassis sur un sablé, madeleine glacée à la crème de marron, tartelette chocolat-caramel.
Les Accords mets/vin pour cette soirée :
- Collioure "cuvée Trémadoc" 2009 Domaine Madeloc
- Collioure rouge "cuvée Magenca" 2005 Domaine Madeloc
- Fitou Chateau Champs des Soeurs 2009
- Maydie Tannat vintage 2009 Domaine Laplace
- Chenin Colombard Domaine Ventenac Côtes de Latours
- Chardonnay Viognier Domaine Regismont vins de pays d'OC
Merci à toute l' équipe de l'Agapa pour son accueil,son sourire, et son professionnalisme.
Merci également à Mickaël Tanguy, et à sa brigade pour cet excellent moment de gastronomie....
Je n'ai qu'une envie .....c'est d'y retourner !.......
L'Agapa Hotel *****Spa Nuxe
Restaurant Le Belouga
12 rue des Bons-Enfants
22700 Perros-Guirec
http://www.lagapa.com
Tél. : 02 96 49 01 10
Email : restaurant@lagapa.com
06 avril 2012
Petits chocolats de Pâques
La rumeur enfle : il paraît que c’est Pâques dimanche prochain ! Alors pour ne pas être en reste, il est temps de penser aux chocolats !!! Les enfants adorent chercher les oeufs dans les jardins, mais ils apprécieront également de les réaliser eux-mêmes. Pour cela, il faut un minimum d’équipement.
Les moules, soit en silicone (marque easychoc), soit en polycarbonate se trouvent sur internet sur les sites : Meilleur du Chef, Cuisine Addict.
Il existe égalemet un petit coffret rigolo aux éditions Larousse : " L'atelier Chocolats de Pâques".

Pour une quarantaine de pièces :
- 300g de chocolat soit lait, soit blanc, soit noir
En cuisine :
Pour la friture :
-
Faire fondre le chocolat au bain-marie. L’idéal serait de tempérer le chocolat en respectant les différentes courbes de températures, mais avec les enfants, cela s’avère un peu compliqué et fastidieux, j’ai donc volontairement choisi de zappeur cette étape. Les chocolats seront un peu moins brillants !
-
Lorsque le chocolat est fondu, le verser dans les empreintes à l’aide d’une petite cuillère ou d’un récipient avec un bec verseur.
-
Placer 10,15 minutes au réfrigérateur puis gratter le surplus de chocolat à l’aide d’une spatule, et replacer pour une heure au réfrigérateur avant de démouler.
Pour les œufs :
- À l’aide d’un pinceau, garnir le fond des moules. Laisser reposer au frigo10 minutes. Gratter ensuite les bords.
- Verser à nouveau du chocolat et bien couvrir l’intégralité de l’œuf. Reverser l’excédent dans le saladier.
- Laisser reposer à température ambiante et éliminer l’excédent de chocolat sur les bords.
- Assembler les 2 parties de l’œuf et maintenir avec une pince.
- Placer au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.
- Démouler avec délicatesse.
- Si les œufs se décollent en deux parties, faire fondre un peu de chocolat et coller les 2 parties avec un peu de ce chocolat. On peut s’aider d’un pinceau !
03 avril 2012
Biscochitos de Martha Stewart pour un mercredi cuisine avec les enfants
Ces biscuits sont devenus une spécialité du Nouveau-Mexique.
Ils sont réalisés avec du saindoux ce qui leur donne une saveur particulière.
La prochaine fois, je les ferai tout de même avec du beurre salé, il n’y a rien à faire, je ne peux pas m’en passer, le saindoux n’est pas ma tasse de thé.
Pour ces biscuits, Ambre à utiliser des emportes pièces rigolos de chez scrapcooking ,et pour ma part, j’ai utilisé des emportes pièces très Breizh dénichés à Brest !

Ingrédients pour une trentaine de biscuits :
- 200g de sucre
- 250g de saindoux
- 1 gros oeuf
- 1 cuillère à café de vanille en poudre
- le zeste d’une orange
- 420g de farine
- 1/2 cuillère à café de levure chimique
- sel quelques gouttes d’huile essentielle d’orange douce
- 2 cuillères à soupe d’eau
- 1 pincée d’anis vert en poudre
- En cuisine :
- Mélanger vivement le saindoux, et le sucre.
- Ajouter l’oeuf, la vanille, le zeste d’orange, l’huile essentielle et l’anis.
- Incorporer la farine tamisée ainsi que la levure et le sel.
- Verser ensuite l’eau et mélanger jusqu’à obtention d’une boule de pâte.
- Emballer dans du film et mettre au frais pendant une heure environ.
- Au bout de ce temps, fariner le plan de travail, puis étaler la pâte sur une épaisseur d’1/2 cm environ.
- Découper les biscuits et les déposer sur ne plaque cuisson recouverte d’un Silpat ou d’une feuille de papier cuisson.
- Placer les plaques de cuisson 15 minutes au congélateur pour que la pâte soit bien ferme.
- Enfourner ensuite à 160°C pendant 12 à 15 minutes sans laisser les biscuits dorer.
- Les laisser refroidir sur une grille, puis les conserver dans une boîte hermétique pendant environ 1 semaine.

Pour ma version, j’ai saupoudré les biscuits d’un mélange, sucre et cannelle avant de les enfourner.
26 mars 2012
Cake noisette, glaçage chocolat/ whisky
Vous avez peut-être remarqué le gâteau en arrière plan sur la photo des joues de porc à la Guinness ? Ce fût notre dessert spécial Saint-Patrick ! Après la bière, le whisky, forcément !
L’alliance de la noisette, du chocolat et du whisky est très agréable.

Je me suis largement inspirée de la recette du gâteau aux noisettes trouvée sur ce site.
J’en profite pour vous donner quelques news locales.
Mes achats se sont considérablement simplifiés depuis l’ouverture dans ma commune d’une Biocoop. Pour cette recette, farine, poudre de noisettes et sucre y ont été achetés.
Par ailleurs nous avons désormais la chance, depuis octobre dernier, d’avoir un marché à la ferme qui se déroule tous les vendredis soir à partir de 16h30.
On y trouve de la volaille et de la viande de boeuf, mais aussi de la viande de porc et de la charcuterie.
Les fromages de chèvre sont de retour, mais il y a aussi des légumes biologiques, du pain cuit au feu de bois, des galettes et crêpes tous les quinze jours et enfin les produits laitiers de la ferme où se déroule justement ce marché.
Alors pour les habitants de St-Méen et des environs, n’hésitez pas à y faire un tour le vendredi soir. Vous y trouverez des produits de qualité à prix très raisonnables.
La ferme de la Lande Fauvel
chez Vincent Esnault
35290 SAINT MÉEN LE GRAND
à la sortie du bourg direction Plumaugat
contact : 06 63 92 51 61
Enfin, tous les mois, vous pouvez retrouver une de mes recettes dans le journal « Le Criquet », qui est distribué dans les commerces du canton.
Revenons maintenant à notre gâteau du jour.
Ingrédients :
- 100g de farine
- 125g de poudre de noisettes
- 100g de sucre roux
- 1 sachet de levure chimique
- 4 blancs d’oeufs
- 100g de beurre demi-sel "Laits p’tits chevaliers"
pour le glaçage :
- 75g de chocolat noir
- 2 cuillères à soupe de whisky
- 2 cuillères à soupe de crème fraîche crue "Laits p’tits chevaliers"
En cuisine :
- Torréfier la poudre de noisettes dans un four à 160°C. Attention, elle ne doit pas roussir.
- Mélanger, la farine, la poudre de noisettes, la levure chimique et le sucre. Ajouter les blancs d’oeufs et le beurre fondu.
- Verser cette pâte dans un moule à manquer beurré et saupoudré de sucre.
- Enfourner à 170°C pendant 20 à 25 minutes.
Pour le glaçage :
- Faire fondre le chocolat au bain-marie.
- Incorporer le whisky et la crème fraîche.
- Laisser tiédir le gâteau avant de le recouvrir de glaçage. Lisser à la spatule puis laisser le glaçage se figer avant de servir.
20 mars 2012
Le Jour du Macaron
C’est la 7ème année consécutive que le Jour du Macaron marque le début du printemps. Pierre Hermé et les Relais desserts proposent une dégustation de macarons aux saveurs originales et suggèrent de faire un don en faveur d’une grande cause. Cette année ils ont choisi l’autisme avec l’association Autistes sans frontières, alors c'est l'occasion de céder à votre gourmandise tout en faisant une bonne action !

17 mars 2012
Éstouffade de joues de porc à la Guiness* pour la Saint-Patrick
Cela ne vous aura sûrement pas échappé, aujourd’hui on voit la vie en vert. Eh oui ! Le 17 mars est le jour de la Saint-Patrick, le saint patron des Irlandais fêté partout dans le monde, là où vivent des Irlandais.
Mais cette fête a gagné le coeur de tous les « Irlandais d’un jour », qui voient dans cette journée et ces parades beaucoup de convivialité et certainement une excuse pour boire de la bière et du whisky ! Je ne vise personne, en particulier !!
J’en profite pour souhaiter bonne fête à beau Papa, notre Saint-Patrick à nous !!!
Pour fêter la Saint-Patrick à ma façon, j’ai eu envie de cuisiner à la Guinness*.
Les joues de porc mijotées doucement se révèlent être d’une tendresse et d’un moelleux extraordinaire. Quelques grammes de tendresse dans ce monde de brute ne feront pas de mal !!!

Ingrédients pour 4 personnes :
- 12 joues de porc
- 1 grosse carotte
- 2 oignons
- 6, 7 baies de genièvre
- 1 cuillère à café de cassonade
- 2 échalotes
- 2 gousses d’ail
- 1 bouquet garni
- sel, poivre huile
- beurre
- 20 cl de bouillon de légumes
- 50 cl de Guinness
- 2 cuillères à soupe bombées de farine
- 8 pommes de terre
- ciboulette
En cuisine :
- Éplucher la carotte et la détailler en cubes.
- Peler les oignons et les échalotes et les ciseler.
- Éplucher la gousse d’ail et la dégermer.
- Enlever l’excédent de gras sur les joues de porc.
- Dans une cocotte allant au four, faire revenir les carottes, oignons et échalotes dans un mélange huile et beurre.
- Lorsque les oignons sont translucides, ajouter les joues de porc pour les colorer.
- Ajouter enfin la gousse d’ail écrasée, du sel et du poivre puis la farine.
- Bien enrober les joues. Verser la Guinness*, le bouillon de légumes puis ajouter enfin, le bouquet garni. Couvrir et enfourner dans un four préchauffé à 150°C pendant 2h30.
- Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre, les couper en deux et les cuire à la vapeur. Servir l’éstouffade bien chaude, parsemée de ciboulette ciselée et accompagnée de pommes de terre.

* À consommer avec modération, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé
13 mars 2012
Le Paris Cookbook Fair ou en français dans le texte : le Festival du livre culinaire
Me voilà de retour après ma petite escapade au Festival du livre culinaire de Paris qui a eu lieu du 7 au 11 mars.


Outre la présence des maisons d’éditions du monde entier, avec leurs collections terriblement tentantes pour l’amoureuse des livres de cuisine que je suis (beaucoup moins tentantes pour mon portefeuille !), de nombreuses démonstrations culinaires ont eu lieu pendant ces 5 jours. Vous pouvez consulter le programme ici :


Je n’ai pu assister qu’à celle de Jean-Marie Guilbault qui a présenté plusieurs recettes autour de la tomate pour illustrer son livre " Cuisinez la tomate ".
Jean-Marie Guilbault est basé à Bénodet où il a crée l’atelier des saveurs en 2002 après avoir été chef étoilé du restaurant « La Ferme du Letty». C’est ce restaurant qu’il a transformé en atelier pour la confection de ses délicieuses confitures et confits aux parfums et accords originaux et savoureux. Il est désormais reconnu dans sa nouvelle profession puisqu’il a été nommé Meilleur confiturier de France en 2011 !

Il a soigneusement sélectionné ses producteurs et marie à merveille épices, fruits et légumes.

J’ai craqué pour le Keramel : un caramel au sarrasin, vous imaginez ! Un pur délice ! Le confit de légumes est idéal à l’apéritif sur des petits croûtons grillés, par exemple, et le confit d’endive au jus d’orange devrait faire des merveilles avec de belles Saint-Jacques poêlées !
Le choix est vaste. Vous pouvez commander directement en ligne sur son site sur lequel vous trouverez également des recettes. Il a fallu que j’aille jusqu’à Paris pour découvrir ses produits, c’est un comble !
Mais ce n’est pas tout, la Bretagne, deuxième région éditrice de livres culinaires après la région parisienne, était l’invitée du salon avec la Chine. Un stand de bouteilles portant le nom de Kystin, « les mystérieuses bulles celtes », qui de loin pouvait ressembler à du cidre a attiré mon attention.
Après dégustation, je peux vous dire que ce nouveau breuvage n’a pas fini de faire parler de lui dans le Landerneau de la gastronomie. Les grandes tables bretonnes ont d’ailleurs commencé à lui ouvrir leurs portes. Il s’agit en fait d’un cidre réalisé à partir de pommes tardives type AOC Pays d’Auge dans lequel sont introduites des châtaignes une fois que la fermentation principale à commencer.

La macération dure ensuite 3-4 mois.

La présence de la châtaigne atténue le goût sucré. C’est en fin de bouche qu’on la ressent pleinement. Avec ce Kystin de nouveaux accords mets/ boissons se profilent à l’horizon, et j’imagine déjà quelques plats sublimés par sa présence. Une nouvelle palette culinaire se profile donc ! L’entreprise se situe à 30 km de chez moi et je l’ignorais totalement ! ! !
Pour en finir avec mes découvertes culinaires , j’ai eu le plaisir de découvrir le renne séché sur le stand Husmansbord, un regroupement de producteurs suédois. Nous y avons été chaleureusement accueillis, mes acolytes blogueurs et moi-même.

Non, je n’ai pas fait que manger et boire pendant ce salon ! J’ai feuilleté et admiré de nombreux ouvrages dont notamment le très médiatique « Modernist cuisine » avec ses 2438 pages et 3216 photographies réparties en 6 volumes.

Ce travail considérable est bluffant ! Les photographies sont incroyables. Ils y a ceux qui adorent et ceux qui détestent, mais on ne peux rester indifférent ! Les photos sont de véritables oeuvres d’art. Elles ne sont pas là pour donner faim ou envie de déguster un plat mais plutôt comme une illustration scientifique ; enfin à mon sens.
Et vous, avez-vous eu l’occasion de feuilleter cet ouvrage ? Qu’en avez-vous pensé ?
De nombreux auteurs étaient présents pour dédicacer leur livre. C’était le cas notamment de Sonia Egzulian (son blog : l'épluche-sardine ) aux éditions de l’Epure, mais aussi de Linda Louis (son blog : cuisine campagne) pour son ouvrage "l’appel gourmand de la forêt" aux éditions "La Plage".
Un très beau livre, recueil de recettes, réalisées avec les fruits de la cueillette en forêt. Linda a réalisé les textes, recettes et photos.
Quelques exemples de recettes que je vais tester dès que possible : rouleaux de printemps à l’alliaire, croquets aux noisettes, beurre de pied-de-mouton,…. )
J'aurais pu poursuivre mon week-end parisien en restant au Omnivore Food Festival, mais il faut bien travailler de temps en temps !



















